[Vidéo] C’est en soudant que l’on devient champion de vitesse moto

D’accord, Kenan Sofuoglu n’a jamais roulé en MotoGP, ni gagné en Moto2. Il n’a pas percé en World Superbike non plus. Il n’empêche que dans le petit monde de la vitesse moto, le n°54 turc est une sacrée référence… Sacrée à cinq reprises même, en World Supersport !

Le quintuple champion du monde (en 2007 et 2010 sur Honda CBR600RR, 2012, 2015 et 2016 sur Kawasaki ZX-6R) était une véritable terreur du WSSP, sur la piste. Car en dehors, c’est un type bien et attentionné, nous a plusieurs fois garanti l’un de ses plus farouches adversaires, Jules Cluzel.

  • Kenan Sofuoglu :
  • Toprak Razgatlioglu :
  • World Superbike 2020 :

Meurtri par les accidents mortels de deux frères à moto (sur route et sur circuit) ainsi que par le décès aussi prématuré que douloureux de son premier garçon, Kenan est le parrain de nombreux jeunes pilotes turcs qu’il forme sur son circuit privé en roulant avec eux. Comme Rossi dans son ranch italien !

C’est justement l’une de ces séances d’entrainement que l’ancien pilote et récent député de sa région Sakarya – c’est un proche d’Erdogan, mais pas de politique sur MNC, merci – a récemment mis en scène et filmé. C’est son poulain Toprak Razgatlioglu qui s’est chargé de la mise en ligne afin de gagner encore en popularité…

Le nouveau porte-drapeau turc qui porte aussi le n°54 de son mentor a ainsi généré près de 30 000 vues en trois jours grâce à cette nouvelle vidéo très bien « tournée » : on y voit le sage Sofuoglu dispenser de précieux conseils, ses pilotes se tirer une sympathique bourre… et se bourrer, carrément !

En effet, le nouvel espoir de Kenan en World Supersport, Can Oncu, se fait sortir par Toprak… Sonné par son lent mais brutal high-side, – dès sa première participation et premier vainqueur turc ! – ne se relève pas tout de suite. Qu’à cela ne tienne, il faut se remettre en selle !

Il faut savoir souder (sur) la moto !

La remarquable vidéo promotionnelle turque – vidéo de propagande ? ah non, on avait dit pas de politique ! -, montre alors Sofuoglu et Razgatlioglu manier la faucille le fer à souder et le marteau afin de réparer la moto de leur « camarade tombé au combat ».

 [Vidéo] C'est en soudant que l'on devient champion de vitesse moto

La suite du roulage se déroule sous les yeux d’un tout jeune garçon en bord de piste, que l’on devine admiratif de ses ainés. Le tout est habilement enrobé d’une inspirante musique à la « Fabuleux destin d’Amélie Poulain » (Yann Tiersen). Quel motard n’aurait pas envie de se mêler à cette récréative sortie ?

Paul Denning, patron du team officiel Yamaha Pata qui a embauché Toprak Razgatlioglu en World Superbike cette saison, voit cette vidéo d’un autre oeil : « Bon dieu. Ce serait plus sûr de les laisser courir en Motocross… ou tirer à balles réelles…« , commente-t-il « mort de rire » sur Twitter, en référence à la récente blessure de Dovizioso.

Vidéo : entrainement moto chez Kenan Sofuoglu

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Aeropress, la cafetière nomade | 4h10

Le café c’est sacré. On a tous ce pote qui se lève le matin et n’arrive pas à décrocher un mot tant qu’il n’a pas bu une gorgée de café. C’est meme souvent accompagné de la phrase « oh bah moi le matin tant que j’ai pas mon petit café, hein  » (vous repenserez à nous à chaque fois que vous entendrez cette phrase à l’avenir). Parfois, sur la route, ou en vacances, soit le matériel est inexistant soit on arrive à des résultats très moyen. Heureusement Aeropress est là !

Qu’est ce que la cafetière Aeropress ?

C’est avant l’histoire vraie d’un professeur de Stanford qui invente une cafetière en plastique, capable de faire l’un des meilleurs cafés au monde ! L’AeroPress® fut créée par l’américain Alan Adler, en 2005. Cet inventeur en série, fatigué de ne pas trouver de cafetière adaptée à la préparation d’un café pour une seule personne, se lança dans la fabrication de l’AeroPress, une méthode simple et rapide, pour 1 à 4 personnes.
Très simple d’utilisation, tout en restant dans l’esprit du slow coffee, cette cafetière donne les résultats les plus proches de l’expresso, tout en offrant une plus grande complexité aromatique.
Son système à pression permet de réduire le temps de filtration du café et d’éviter ainsi l’amertume.

Imaginez vous, une journée de roulage intense. Un campement au bord d’un lac et une nuit à la belle étoile. Le matin, avec la rosée du matin, un (très bon) café chaud. C’est pas le pied quand meme ? 

En plus de ca, le prix du kit Aeropress (Aeroporess, 350 filtres, porte filtre, couvercle, mélangeur, entonnoir et housse de transport) est raisonnable et son encombrement minime.

Ca doit pouvoir se trouver chez votre petit artisan de quartier ou alors sur AMAZON à 39 euros

Et si le café est un sujet qui vous intéresse, je vous invite à régarder le 3eme episode de j’irai rider où l’on va à la rencontre de l’alchimiste à bordeaux !

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Michael van der Mark quitte Yamaha pour BMW en WorldSBK 2021

Entamée de très belle manière fin février à Phillip Island (Australie), la saison 2020 de World Superbike a malheureusement été suspendue par la terrible pandémie de Covid-19. Elle devrait repartir le premier week-end d’août à Jerez (Espagne), juste après le MotoGP, et enchainer sur Portimao (Portugal).

En attendant que les pilotes de World Superbike fassent leur retour sur les circuits donc, les teams assurent le spectacle en s’assurant les services des pilotes pour la saison 2021 ! Après la confirmation de Lowes et Rea chez Kawasaki, on annonce le transfert de Van der Mark…

  • World Superbike 2020 :
  • Dossier spécial MNC :

Les lecteurs de Moto-Net.Com – qui, comme chacun sait, ont un peu plus de mémoire vive que les autres – se rappellent que Michael van der Mark a connu un brillant début de carrière sur Honda CBR600RR : champion de Superstock 600 à 20 ans, il a été deux ans plus tard le grand champion de la saison 2014 en World Supersport.

Vainqueur des 8 Heures de Suzuka en 2013 et 2014 (sur la CBR1000RR !), il découvre en 2015 la catégorie reine avec « son » team batave Ten Kate Honda, de manière moins étincelante. Au cours de ses deux saisons sur la vieillissante Fireblade, « VDM » parvient toutefois à grimper sur neuf podiums et signe une pole position (sa seule à ce jour).

À l’instar de son ancien coéquipier, un certain Jonathan Rea, le néerlandais décide de changer de monture afin de progresser au sein du classement mondial Superbike. Il est alors embauché par le team officiel Yamaha qui écarte au passage notre compatriote Sylvain Guintoli…

Quatrième du WSBK 2016 sur la CBR, la nouvelle recrue des Bleus d’Iwata recule à la sixième place l’année suivante sur l’YZF-R1 – avec deux podiums seulement – mais décroche la médaille de bronze en 2018. Cette année-là, il remporte sa première victoire et même son premier doublé à Donington Park (Grande-Bretagne) et relance le compteur de Yamaha.

 Michael van der Mark quittera Yamaha pour BMW en WSBK 2021

En 2019, le n°60 sur sa R1 d’usine alterne excellents résultats (Assen et Jerez) et contre-performances (chute à Misano, difficultés à Donington puis Laguna Seca), si bien qu’il termine quatrième du championnat, 14 points derrière son coéquipier et copain Alex Lowes, un peu plus constant.

Bien qu’il n’ait disputé qu’une seule épreuve cette année et quel que soit l’issue de cette étrange saison 2020, Michael a décidé de quitter l’écurie officielle Yamaha Pata. Peut-être sent-il que la R1 et lui ne parviendront pas à détrôner Rea et la ZX-10RR ? Fin 2019, Lowes tirait la même conclusion et passait chez Kawasaki pour se battre à arme égale avec le « Number One »…

 Michael van der Mark quittera Yamaha pour BMW en WSBK 2021

Autre facteur qui a pu dicter la décision de VDM : l’arrivée à ces côtés du phénoménal Toprak Razgatlioglu, vainqueur de sa toute première course au guidon de la R1 en Australie ! Cette quatrième saison chez Yamaha sera donc la dernière pour Michael !

« Yamaha et Van der Mark abordent tous deux la saison 2020 reprogrammée, déterminés à mettre un terme à leur fructueuse collaboration de quatre ans sur une note positive, en se battant pour des victoires de course et, en fin de compte, pour le titre de champion du monde« , déclare la firme aux trois diapasons…

Van der Mark parie sur la BMW S1000RR

La firme à l’hélice qui sera l’employeur de Van der Mark en 2021 se fixe les mêmes objectifs : BMW veut recommencer à gagner des courses en World Superbike et viser à – court, moyen ? – terme les titres de champions du monde pilote et constructeur.

« Nous sommes convaincus que Michael est un atout pour notre projet, et ensemble, en combinaison avec le solide package que nous pouvons lui offrir (une S1000RR d’usine et la logistique du team SMR, NDLR), nous pouvons atteindre le niveau supérieur en termes de résultats« , estime Marc Bongers, directeur de BMW Motorrad Motorsport.

 Michael van der Mark quittera Yamaha pour BMW en WSBK 2021

Passé non loin du titre suprême en 2012 avec Marco Melandri, le constructeur allemand attendait visiblement mieux de son retour officiel l’an passé. Quatrième (sur cinq) au classement des constructeurs 2019, BMW a d’ailleurs remplacé cet hiver son compatriote Markus Reiterberger par l’expérimenté Eugene Laverty.

Avec quel pilote Michael van der Mark fera-t-il équipe l’an prochain ? L’anglais Tom Sykes, auteur de la première pole position 2020 mais qui a confondu vitesse et précipitation en course, ou le malchanceux Eugene Laverty qui est mal tombé le dimanche matin et n’a pas pu amélioré sa 11ème place du samedi à Phillip Island… Il faudra choisir vite, car le mercato WSBK s’emballe !

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MNC obtient des précisions sur le régulateur de vitesse adaptatif moto

BMW Motorrad vient de lever le voile sur un capable de se caler sur le véhicule qui roule devant. Une première dans le monde de la moto, se félicite le constructeur allemand qui fait ainsi les freins à KTM !

Le Journal moto du Net a voulu en savoir un peu plus sur cet « Active Cruise Control » conçu en collaboration avec Bosch, mais la filiale française de BMW n’a pas pu répondre à toutes nos questions…

  • MNC du 1er juillet 2020 :
  • Dossier spécial MNC :

Bien qu’une K1600GT apparaisse sur les images de synthèse servant à présenter l’ACC, BMW France ne sait pas à ce jour quelles motos seront équipées de ce nouveau dispositif, ni à quel prix sera proposée cette option qui devrait arriver début 2021.

En revanche, le responsable communication Mathieu Maire a pu nous préciser le fonctionnement de l’ACC en courbe : « il fonctionne comme en ligne droite, mais l’accélération et la décélération sont plus douces pour ne pas déstabiliser le pilote« .

Dans l’automobile où ce type de régulateur de vitesse adaptatif est devenu ordinaire, une fonction « freinage d’urgence » doit limiter les risques de collision contre des véhicules arrêtés, ce que ne propose pas l’actuel ACC. Pourquoi les futures motos BMW routières ne ralentiront-elles pas en cas d’embouteillage ?

« Un freinage brusque et complet n’est pas contrôlable pour le pilote« , justifie BMW : « dans une voiture, le conducteur est attaché à son siège alors que sur une moto, le pilote simplement assis pourrait être projeté vers l’avant, voire passer par-dessus la moto« . Convaincu ?

 MNC obtient des précisions sur le régulateur de vitesse adaptatif BMW

MNC estime cependant que la moto pourrait freiner progressivement afin de limiter la vitesse au moment de l’éventuel impact… et prévenir le pilote qui somnole, guette un camarade trop lent dans les rétros, ou ne quitte pas des yeux son bel écran TFT couleur pour régler sa moto et ses infinies fonctionnalités !

BMW reconnaît également que son système pourra débarquer sur des motos d’autres constructeurs : « le « hardware » est Bosch, mais toutes les fonctionnalités « software » sont développées par BMW. D’autres marques auront donc la possibilité d’utiliser le même matériel à l’avenir mais devront développer leur propre logiciel« .

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BMW lance le premier régulateur de vitesse adaptatif pour motos

Bientôt centenaire, BMW Motorrad est fier d’avoir participé à la grande évolution des motos de série. Sur son site officiel, une page dédiée énumère justement « les innovations les plus marquantes » qui jalonnent l’histoire de la marque à l’hélice, depuis la sortie de sa première moto en 1923, la R32…

Pédale de frein arrière en 1924, fourche télescopique à amortissement hydraulique en 1935, cadre à tubes ovales en 1936, bras oscillant complet en 1955, amortisseur hydraulique de direction en 1960, frein à double disque en 1973, carénage complet en 1976, poignées chauffantes en 1979, ABS moto et injection électronique en 1988, pilotage électronique des suspensions en 2004, multiplexage en 2005, éclairage adaptatif de virage en 2010… la liste est longue, et s’agrandit en 2020 !

  • Dossier spécial MNC :
  • Dossier spécial MNC :

« Grâce à son nouveau régulateur de vitesse actif (Active Cruise Control – ACC) avec contrôle de distance, BMW Motorrad offre à ses clients une expérience de conduite inédite et confortable« , annonce le constructeur aux « top » modèles (R1250GS et RT) particulièrement prisés des gros rouleurs.

Sur route dégagée et en ligne droite, le dispositif maintient la vitesse choisie par le conducteur, comme tout régulateur classique. Il réduit en revanche automatiquement la vitesse de la moto si cette dernière rattrape un autre véhicule, puis maintient une distance de sécurité préalablement sélectionnée par l’utilisateur.

Cette distance (réduite, moyenne ou longue) par rapport au véhicule qui précède est réglée au moyen d’un unique bouton qui jouxte les commandes du régulateur. L’ensemble des réglages apparaitront directement sur le – magnifique – écran TFT couleur du tableau de bord… qu’il ne faut justement pas admirer trop longtemps lorsqu’on roule !

 BMW lance le premier régulateur de vitesse adaptatif pour motos

 BMW lance le premier régulateur de vitesse adaptatif pour motos

Le nouvel ACC qui peut être débrayé au profit du « simple » régulateur DCC – voire de la primaire poignée de gaz ! -, « possède également deux modes prédéfinis : confortable ou dynamique, qui offrent aux passagers des accélérations et des décélérations plus ou moins marquées« , ajoute BMW.

Autre fonction décrite par la marque allemande : « dans les virages, la vitesse est automatiquement réduite par l’ACC si nécessaire et un angle d’inclinaison confortable est alors privilégié. Cependant, lorsque l’angle d’inclinaison augmente, la dynamique de freinage et d’accélération est limitée afin de maintenir une conduite stable et de ne pas déstabiliser le conducteur par un freinage ou une accélération brusque« .

« Achtung », pas de freinage automatique d’urgence !

BMW Motorrad avertit enfin que « le conducteur doit reprendre la main dans certaines situations. En effet, l’ACC est paramétré pour ne s’adapter qu’aux véhicules en mouvement. Ainsi, dans le cas d’un véhicule immobile, comme en queue d’embouteillage ou à un feu de circulation par exemple, le conducteur doit effectuer lui-même le freinage« .

 BMW lance le premier régulateur de vitesse adaptatif pour motos

Développé en coopération avec Bosch, ce système BMW sera cloné et greffé sur des motos d’autres marques. KTM est en pole position « natürlich », car en matière de sophistication, le cousin et voisin autrichien joue également très bien placé…

  • MNC du 11 juin 2018 :
  • Dossier spécial MNC :

Les lecteurs de Moto-Net.Com – qui, comme chacun sait, ont un peu plus de mémoire vive que les autres – se souviennent d’ailleurs que la firme de Mattighofen annonçait dès juin 2018 l’arrivée en 2021 d’un régulateur de vitesse adaptatif. Finalement, BMW lui a fait l’intérieur !

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Nouvelles fonctionnalités pour l’assistant à la conduite Coyote

Coyote, système d’assistance à la conduite collaboratif utilisé par « plus de 5 millions » de conducteurs, ajoute un nouveau type d’avertissement à ses « 30 alertes de sécurité routière » : l’alerte « Personnel Autoroutier » qui s’affichera à partir du 8 juillet 2020 sur les boîtiers Mini, Up et Nav+ ainsi que sur l’application Coyote.

  • MNC du 8 juin 2020 :
  • MNC du 15 février 2018 : 

Cette nouvelle fonctionnalité vise à éviter les accidents impliquant les personnels autoroutiers, dont « deux véhicules en moyenne sont heurtés en intervention chaque semaine« , explique le « leader européen » des services connectés d’aide au conducteur. Une alerte à prendre au sérieux, donc, à la veille des premiers départs en vacances.

En collaboration avec « Autoroutes Trafic », l’entreprise française améliore au passage ses signalements d’incidents sur autoroutes (accidents, véhicules arrêtés, objets sur la voie, etc.) : « les dangers signalés par le personnel autoroutier, les appels des conducteurs ou encore les caméras de vidéosurveillance viendront compléter les alertes déclarées par la communauté Coyote, qui elles-mêmes alimenteront la supervision autoroutière ».

Un petit 80 km/ ou un gros 90 km/h ? Réponse avec Coyote !

Autre fonction sacrément utile aujourd’hui : la mise à jour en continu des limitations de vitesse, notamment sur le réseau secondaire où le 90 km/h est de retour sur certaines portions comme l’autorise la loi d’orientation des mobilités. Mais cela ne concerne pour l’instant que les routes de 14 départements : les 87 autres sont toujours à 80 km/h ! Un petit dépassement est si vite arrivé…

  • MNC du 1er juillet 2020 :
  • Dossier MNC :

« Cette différence entre départements va renforcer la nécessité d’avoir la bonne information au bon moment« , estime Coyote qui est déjà prêt à mettre à jour ses données pour les prochains départements ayant annoncé leur retour aux 90 km/h (Loir et Cher, Charente, Hautes-Alpes, Orne, Aveyron, Sarthe et Jura).

Sécurité prédictive

Coyote poursuit aussi le développement de ses informations dites de « sécurité prédictive », basées sur un « algorithme qui analyse les datas de la communauté ». La première application de ce système dévoilé fin 2019 prend la forme d’une alerte pour signaler un virage dangereux, avec recommandation de la « vitesse adaptée » pour le négocier.

Pas sûr que ce genre de conseil soit suivi à la lettre à moto, surtout sur une belle route sinueuse ! Pour autant, ce signalement peut constituer une aide précieuse sur un itinéraire inconnu : quel motard n’a jamais ressenti un petit moment de panique en arrivant un peu vite dans une courbe serrée en aveugle ?!

Autre innovation pertinente réservée aux automobilistes : l’assistant vocal dédié pour communiquer une alerte sans action manuelle sur le boîtier ou le téléphone. En clair : les utilisateurs de Coyote peuvent désormais signaler les dangers rencontrés sur leur itinéraire (et, accessoirement, les radars…) sans lâcher le volant, simplement en activant l’assistant vocal.

Rappelons que l’accès aux informations en temps réel Coyote se fait soit par le biais d’un boîtier avec écran couleurs (et tactile sur les versions Up et Nav+) à fixer dans le cockpit de son deux-roues et/ou de sa voiture, soit depuis l’application Coyote via un téléphone connecté. Certaines voitures intègrent aussi directement Coyote dans leur ordinateur de bord.

Les prix des boîtiers Coyote s’échelonnent entre 119 euros et 289 euros grâce à une promotion de 60 euros valable « jusqu’au 16 août 2020« . A ce tarif s’ajoute un abonnement mensuel de 12,99 euros (prix dégressif avec engagement sur deux ans). L’application, elle, est gratuite à installer mais réclame ensuite un abonnement à partir de 5,99 euros par mois tandis que certaines solutions concurrentes, comme Waze, sont totalement gratuites.

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Le Top 5 des meilleurs circuits moto selon Giacomo Agostini

Dans le journal en ligne DemoneRosso de Dainese, Giacomo Agostini révèle « quels circuits sont gravés en lui, que ce soit à cause de défis techniques, de la vitesse ou d’histoires qu’il n’oubliera jamais« . Le « quinze-tuple » champion du monde donne et livre quelques anecdotes… MNC en profite pour étaler sa mince culture !

Monza (Italie)

« C’est sur cette piste que j’ai découvert la MV, c’est un circuit très rapide. La vitesse moyenne au tour était d’environ 190 km/h. J’aimais vraiment beaucoup ce tracé. Il y avait des virages palpitants« , se remémore Agostini.

« J’en garde un souvenir inoubliable, lorsque j’ai remporté mon premier titre mondial avec la MV 500 cc à Monza en 1966. Après la fin de la course, les spectateurs ont envahi la piste et la grande chaleur et l’affection que le public m’a témoignées, leurs clameurs, sont toujours restées en moi« .

Note MNC : Ce légendaire circuit a malheureusement perdu de sa saveur dangerosité avec l’apparition de trois chicanes. Il faut rappeler que Monza est à jamais lié au tragique accident qui a entrainé la mort de Renzo Pasolini et Jarno Saarinen, lors de la course 250 cc du GP des Nations en 1973.

Le Continental Circus n’est revenu qu’en 1981 sur ce tracé en forme de pistolet, tandis que la manche de World Superbike 2013 est la dernière épreuve moto internationale disputée là-bas. La première chicane, en bout de ligne droite, générait souvent des chutes collectives et entrainait la levée des drapeaux rouges. Les organisateurs et chaines de télévision n’aimaient pas cela !

Snaefell Mountain Course – Tourist Trophy (Ile de Man)

« C’est le circuit le plus difficile, le plus exigeant du monde, une piste sur des routes ouvertes à la circulation le reste du temps. Un tour fait 60 km et le plus dur est de se souvenir de tout cela. Si vous occultez la sécurité, c’est la piste qui vous offre des sensations comme nulle part ailleurs, nulle part« .

« Le grand affrontement entre Mike Hailwood et moi a eu lieu en 1967 au TT. J’étais sur MV et Hailwood sur Honda. Je dois reconnaitre que Hailwood était un spécialiste de l’épreuve. Il avait gagné presque toutes les courses sur l’Ile de Man : 125, 250, 350 et 500« .

« Dans la catégorie Senior TT 500, nous nous sommes battus pendant toute la durée de la course et je comptais environ sept secondes d’avance dans le dernier tour. Je voyais déjà se profiler une grande victoire, mais ma chaîne s’est cassée à quelques kilomètres de la ligne d’arrivée et j’ai perdu cette grande occasion. À la fin et avant de monter sur le podium, Hailwood m’a serré dans ses bras et m’a dit que j’étais le vainqueur moral. C’est ce qui lui vaut d’être un grand sportif et un vrai gentleman« .

 Le Top 5 des meilleurs circuits moto selon Giacomo Agostini

Note MNC : Sorti du calendrier du Continental Circus en 1977 suite aux boycotts de nombreux pilotes, de leurs fédérations et écuries, le Tourist Trophy se dispute toujours chaque année, fin mai début juin, sur le même tracé qu’empruntaient Ago et « Mike the Bike ».

Annulé en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, le « TiTi » continue d’attirer certains pilotes, souvent spécialisés en course sur route, même si de grands pistards comme le « King » Fogarty y ont participé. Les spectateurs affectionnent aussi ce tracé qui leur permettent de se coller au plus près de la « piste ». Frissons garantis, petite poussée de fièvre possible…

Assen (Pays-Bas)

« Cette course arrivait après le TT (de l’Ile de Man, NDLR). C’était un soulagement. La piste était plus sûre et très technique, c’était environ 8 km ponctués de très grands virages techniques. C’était comme rouler sur un vrai circuit, alors qu’il s’agissait aussi d’une route normalement ouverte au public. La course avait lieu le samedi, avec environ 180 000 spectateurs. Environ 60 à 70 000 personnes étaient déjà là le jeudi, pour les premiers essais. Les tribunes n’étaient pas couvertes mais personne ne quittait sa place, même s’il pleuvait souvent« .

« J’ai de très bons souvenirs, avant tout parce que j’ai gagné 14 fois à Assen. J’ai tout de même un souvenir amer, celui de ma lutte contre Barry Sheene jusque dans le dernier tour d’une course de 500. J’étais en tête dans les deux derniers courbes, mais il m’a dépassé avant la ligne d’arrivée, alors que je pensais que c’était gagné. Il se peut que j’aie perdu de ma concentration dans le dernier virage, car j’étais sûr que la victoire était mienne. C’est pourquoi je dis toujours : « Ne lâche jamais rien »« .

 Le Top 5 des meilleurs circuits moto selon Giacomo Agostini

Note MNC : Surnommée « La cathédrale de la vitesse » par les amateurs de vitesse moto, ce rapide et ondulant tracé n’est plus ce qu’il était… En 2006, une première boucle de près de deux kilomètres a été transformée en un ridicule rond-point, sacrifiée sur l’autel du profit pour construire un parking et une aire de loisirs !

Autre méfait des temps modernes : les courses qui se disputaient traditionnellement le samedi ont été (dé)calées le dimanche afin de plaire, encore et toujours, aux organisateurs, sponsors et chaines de télévision ! Tant pis pour le repos dominical, les longs déjeuners en famille suivis de promenades… à moto bien sûr.

Spa-Francorchamps (Belgique)

« La moyenne au tour était d’environ 220 km/h, soit la plus élevée de tous les circuits du championnat du monde. Il n’y avait eu qu’un seul virage en première vitesse. Le reste se négociait entre 160 et 250 km/h. Comme pour le Tourist Trophy, il n’était pas question de tomber ici. La piste mesurait 11 km (plutôt 14 km en fait, NDLR) et était très dangereuse, bordée d’arbres et de murs« .

« J’y ai gagné une course sur le mouillé. Il pleuvait tellement fort que je pouvais à peine suivre la route, j’ai même eu du mal à voir le drapeau à damier. Je ne savais pas que j’avais gagné ! Je ne l’ai réalisé qu’après avoir enlevé mon casque et que mes mécaniciens m’ont embrassé« .

 Le Top 5 des meilleurs circuits moto selon Giacomo Agostini

Note MNC : La seule description par Agostini de ce circuit belge mondialement connu suffit à comprendre pourquoi l’Intercontinental Circus n’y fait pas escale. : trop rapide, trop dangereux ! Il est en revanche au programme de la Formule 1. Un championnat de vitesse auto, parait-il.

L’an dernier, le ministre wallon de l’économie, Pierre-Yves Jeholet se félicitait de l’approbation par le gouvernement de son plan d’investissements visant le retour de grandes épreuves moto : disparue en 2004, la course d’endurance de 24 Heures y est prévue pour 2022. Selon la rumeur, le Grand Prix moto de Belgique pourrait même réapparaitre en 2024 (dernier GP en 1990).

Imola (Italie)

« C’est une piste exigeante, avec des montées et des descentes. Ils la surnommait le petit TT. C’était le « pays des moteurs », où l’on sentait des sentiments particuliers, une passion. Avant la ligne d’arrivée, il y avait une petite colline appelée la « colline humaine » car elle était entièrement couverte par le public. Cela donnait une énergie et une excitation incroyables. C’était particulièrement dur et excitant de se lancer dans le virage Tamburello à 220/230 km/h« .

« En 1974, s’est tenu un affrontement fantastique entre votre serviteur, Read, Bonera et Sheene, qui a duré toute la course. À cette occasion, j’ai amélioré mon record de piste trois ou quatre fois de suite, m’accordant une avance d’environ six secondes sur mes rivaux. Malheureusement, je suis tombé en panne d’essence au milieu du dernier tour. J’ai versé de nombreuses larmes de déception faute de vaincre cette grande bataille devant mon public« .

 Le Top 5 des meilleurs circuits moto selon Giacomo Agostini

Note MNC : Seuls les plus vieux sages des lecteurs MNC se souviennent de ce GP des Nations 74 et de la première victoire un brin chanceuse de Gianfranco Bonera. Le pilote italien n’en gagnera qu’une seconde deux ans plus tard en catégorie 250… sur Harley-Davidson !

Les lecteurs un peu moins âgés de MNC gardent en mémoire la féroce finale du World Superbike 2002 qui opposait le champion du monde en titre Troy Bayliss sur Ducati et son prédécesseur sur le trône WSBK, Colin Edwards sur Honda. Les beaux circuits font les belles batailles…

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[Vidéo] Zarco cravache la Ducati Panigale V4S à Barcelone

Vinales et Rossi sur YZF-R1, Rins sur GSX-R1000R, Miller sur Panigale V4S, etc. Les grosses pointures du MotoGP limitent habituellement leurs roulages sur Superbike de série, notamment pour ne pas interférer avec leur pilotage sur prototype de Grand Prix. Mais cette année, ils sont contraints de revoir leur méthode d’entrainement…

Privé tout ce printemps de sports mécaniques et même d’activités en plein air à cause du confinement anti-Covid-19, les funambules de l’Intercontinetal Circus délaissent partiellement leurs sessions de motocross, de Flat Track ou de mini-moto au bénéfice de sorties sur de grands circuits au guidon de sportives. Johann Zarco compte parmi eux !

  • MotoGP 2020 :
  • Dossier spécial MNC :

Le pilote Ducati n°5 semble ne plus quitter la Panigale V4S, multipliant les journées de roulage (et de tournage pour Canal+) au Pôle mécanique Alès Cévennes. Il s’est aussi rendu sur le circuit de Barcelone avec la même « Superbe-bike » de Bologne, histoire de pousser une petite pointe de vitesse…

Le double champion du monde Moto2 est reparti du circuit catalan avec une jolie vidéo embarquée (voir ci-dessous). On peut y admirer le talent du double champion du monde Moto2 qui maintient scrupuleusement sa compagne italienne dans la zone rouge, pour mieux la faire hurler… de plaisir ? Mamma mia !

Le nouveau (futur !) pilote Ducati Avintia exploite parfaitement les 214 chevaux de son Desmosedici Stradale, les suspensions Öhlins pilotées électroniquement et les étriers monoblocs Brembo Stylema… excepté peut-être, dans le virage n°10 où il semble manquer le point de corde ?

Les lecteurs de Moto-Net.Com – qui, comme chacun sait, ont un peu plus de mémoire vive que les autres – se souviennent que c’est dans cette même épingle que Jorge Lorenzo s’était emballé au freinage et avait éliminé d’un seul « strike » Andrea Dovizioso, Maverick Vinales et Valentino Rossi !

Vidéo embarqué : Zarco à Barcelone sur la Panigale V4S

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Les foulards Bonhomme sont dignes de James Bond

Foulards d’evasion, voila comme se présente la marque Bonhomme aussi appelée BNHMM. Et l’on peut dire que l’histoire est belle et intrigante.

Pendant la seconde mondiale, l’armée anglaise créa le MI 9 (quand je vous parlais de James bond hein), une organisation chargée de donner aux pilotes des moyens de s’évader. Christopher Clayton Hutton, pilote émérite de la RAF, développa un ensemble d’objets prévus à cet effet.

Le foulard d’évasion en est l’élément le plus emblématique.

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Il consistait à imprimer des cartes militaires sur des foulards en soie puis en rayonne : renseigner les militaires sur leur zone grâce à une carte facile à dissimuler, résistante et dépliable en toute discrétion.

Le foulard était autour de leurs cous puis était facilement dissimulable, si par malheur, leurs avions s’écrasaient en territoire ennemi et qu’ils avaient réussi à s’éjecter.

 

Les foulards Bonhomme sont d’authentiques pièces. Pas de re-edition, pas de re-impression, ce sont les foulards d’époque qui ont été consciencieusement conservés par des passionnés.

Je précise que ce sont bien des originaux des années 50 / 60 et non des répliques. Forcément les stocks ne sont pas infinis….

Ces foulards sont imprimés Recto / Verso avec 2 cartes différentes.

Nous avons sélectionnés 6  modèles, visibles et disponibles sur notre e-boutique.

 

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TUTORIEL : Comment peindre à la bombe ?

Mais si vous aimez lire, c’est possible également.

ETAPE 1 : La préparation

C’est la clé pour réussir. Mauvaise préparation = résultat pourri. Bonne préparation = moins de chances de se rater.

Prenons l’exemple d’un reservoir tout au long de ce tutoriel. Je vais tacher de condenser au maximum les infos

  • Votre reservoir est peu rayé / abimé et vous voulez juste changer la couleur

Dans ce cas, pas la peine de la poncer à blanc, faites un ponçage de surface pour le lisser au maximum et rattraper les petits défauts. Vous pouvez commencer au papier de verre 400 et finir au 1000

CECI EST LE PARAGRAPHE LE PLUS IMPORTANT : ne poncez jamais avec les doigts !! Utilisez toujours une cale de ponçage, sinon vous risquez de ne pas appliquer la meme pression partout et d’avoir un résultat tout nul. C’est essentiel, ne négligez pas ce point ! 

  • La peinture est tres abimée, il y a de « pocs » etc.. (ou vous voulez une réservoir brut)

La il faut le passer à blanc. Pas la peine de s’user les mains durant des heures. Utilisez du V33. C’est un produit chimique qui va faire cloquer la peinture. Ca pue, c’est toxique, donc faites le en exterieur avec des gants. Si la peinture est très dure à enlever, vous pouvez imbiber des chiffons et les poser sur le reservoir toute une nuit pour accentuer l’effet.

Un passage finale avec une lame de cutter pour enlever les derniers résidus et un gros essuyage / rinçage pour qu’il n’y ait plus de produits fait l’affaire.

 

Etape 2 : LES POCS

Si ils sont suffisamment petits, vous pouvez vous en charger par vous même. Pour cela, on va utiliser du mastic. Sur un bout de carton mélangez le mastic avec son durcisseur rapidement puis appliquez le sur le reservoir. Il peut être nécessaire de faire 2/3/4 passages pour avoir un résultat vraiment lisse. Poncez bien entre chaque étape. Attention le mastic sèche très vite, on évite de faire ca dans l’urgence ou quand on attend un coup de fil….

 

ETAPE 3 : L’APPRET

Alors là, il est nécessaire de faire une introduction. Avant de peindre et de mettre un apprêt, il faut avoir en tete :

On pourrait croire qu’on peut tout prendre. Et bien non, je recommande VIVEMENT de ne pas mélanger les marques entre votre apprêt, votre peinture et votre vernis. Pourquoi ? car il peut y avoir des solvants incompatibles entre les différentes marques. Tout va bien et la patatra, ca cloque, ca fait des fissures, c’est moche… et il n’y a rien à y faire à part pleurer et tout reponcer…

Je vous mets en fin d’article les produits que j’utilise. J’ai découvert la marque pendant le confinement et j’ai été très agréablement surpris de la qualité de la peinture, sa densité, sa fluidité et la quantité dans les bombes…

Oui on ne peint pas dans le salon. Au risque de se faire défoncer par ses proches et surtout d’avoir envie de refaire la déco avec le brouillard de peinture. On le fait dehors ! On préférera une météo clémente (soleil et + de 20 degrés, sans trop de vent idéalement). On place la piece à l’ombre (si elle est au soleil elle va chauffer et aura une différence de temperature avec le bombe, ce qui peut entrainer un séchage trop rapide…)

On se lance pas comme ca. Vous manipulez votre réservoir et par conséquent, il peut y avoir du gras de doigts, de la transpiration, des poussières, des résidus de produits, etc… bref on ne peint pas directement. Il faut obligatoirement décontaminer à CHAQUE étape. C’est quoi donc ? Prenez un seau rempli d’eau chaude, 2/3 gouttes de produit vaisselle, une grosse éponge de chantier et passer le reservoir à l’eau. On hésite pas à en mettre beaucoup. On appuie légèrement avec l’éponge. Le but est de faire couler les résidus pas de de décaper le reservoir. Apres un premier passage, on en fait encore 2 ou 3 avec uniquement eau chaude et éponge.

Puis on vient le sécher rapidement soit au compresseur (idéalement) soit au sèche cheveux (pas trop chaud).

Et bien avant, il faut réfléchir. Oui ! Si c est un reservoir, comment je vais faire pour tourner autour ? Est ce que je peux bien peindre toutes les zones ? Est ce qu’il y a un retour sous le reservoir que je ne vais pas oublier ? Dans ce cas, je recommande de fixer 2 gros morceaux de bois en « T » pour poser le reservoir dessus, un peu comme sur une poutre de cadre. On est à la bonne hauteur ainsi et on évite les bêtises.

LA TECHNIQUE :

  • Bien choisir sa buse. Sur les grosses pieces, je prefere prendre une buse large. Elle va diffuser de la peinture de manière moins serrée et on évite les coulures.
  • Bien secouer la bombe …
  • Utiliser la bonne technique. On commence toujours avant le reservoir et on finit toujours apres. Ce point est bien expliqué dans la vidéo à partir de 8mn30.
  • Faire un premier passage de voile : c’est à dire très léger. Cette sous couche va vous servir à donner de l’accroche aux couches suivantes. On la passe, on attend 10mn, puis on met la couche dite « mouillée » qui elle va venir couvrir le reservoir. On peut laisser sécher encore 10/15mn puis une autre couche. Attention toutes les couches doivent etre passées dans la meme heure.

Et ensuite on laisse bien sécher. Minimum 48h (72h c est bien mieux) et de préférence à température ambiante.

La technique pour peindre

 

ETAPE 4 : LA PEINTURE À LA BOMBE

On profite pour jeter un coup d’oeil global au reservoir et… on reponce (et toujours avec une cale). Ca permet de voir les petits défauts (et de les rattraper) et de venir lisser l’apprêt. On peut aller jusqu’au 1000 ou 2000 à l’eau pour avoir un effet « peau de bébé » qui rendra votre peinture encore plus belle.

Puis on décontamine et on vient appliquer la peinture (meme technique) et on laisse bien sécher

  • Oui mais si je veux faire des motifs ? ou 2 couleurs ? 

Alors super facile ! Il faut aller s’approvisionner en ruban de masquage. Ca se trouve en centres auto de type AD ou ATAC (ou certains sites spécialisés), de largeurs différentes.

On l’applique sur le reservoir selon la forme souhaitée (attention si vous voulez un reservoir noir avec 2 liserées blanc, on fera le blanc avant le noir… c’est logique) et surtout :

    • on évite au maximum les jonctions / ruban interrompu etc... tous ces points sont susceptibles de laisser la peinture passer en dessous, et c’est moche
    • On appuie fermement sur les rubans avec l’ongle pour bien qu’il adhère, surtout dans les courbes et angles
    • On ne tire pas dessus pour le couper. Un petit coup de cutter suffit
    • Et quand on veut tirer une ligne droite ou une courbe uniforme, on prend de la distance. Je m’explique. On déroule 20/30 cm de ruban que l’on met en tension légère puis on lui donne une orientation. Ensuite avec l’autre main, on vient juste le coller doucement. Cela permet d’avoir des courbures naturelles plutôt que pleins de petits angles.

Une fois les rubans posés, on peut procéder à la 2nde peinture (décontaminer plus légèrement pour ne pas décoller les adhésifs)

Attention, on ne laisse pas la 2nde couleur sécher totalement avant d’enlever les rubans. Elle doit etre encore un peu humide (c’est à dire qui si vous appuyez avec votre doigt dessus, votre empreinte digitale reste imprimée, mais vous n’avez rien sur le doigt) et on vient tirer les rubans à 90° pour bien qu’ils laissent des bords nets.

Et la on laisse le tout sécher plusieurs jours.

 

ETAPE 5 : LE VERNIS

Un beau vernis est la clé. Pour ca, je recommande vivement de prendre du 2K (dit bi composant). Il vient se percuter et libère une dose de durcisseur qui une fois sèche protègera des intempéries, des rayures, des coulures d’essence etc… donc totalement indispensable pour une piece exposée comme le reservoir.

Si on veut un résultat parfait, on peut reponcer très legerement au 2000 à l’eau pour bien lisser le reservoir. (oui c’est normal que la peinture devienne mate)

On reprend les étapes du succès : decontamination, bien sécher, bien secouer, bien faire ca en exterieur, la couche de voile, les couches mouillées, etc….

Je recommande 1 bombe complète pour le reservoir, soit environ 3/4 passages.

Par contre le temps de séchage est bien plus long, le vernis met du temps à se tendre. Laissez le au moins 1 semaine en intérieur à température ambiante.

Bon normalement, si vous êtes plutôt bon, le résultat doit deja etre très bien ! Un beau vernis avec des couleurs bien démarquées. Cependant, si vous êtes un fignoleur comme moi, on peut vouloir aller plus loin…

 

ETAPE 6 : Le Poli-lustré

Alors, on va parler de l’effet « peau d’orange ». C’est quoi ? En séchant le vernis, ca craquer des mini vaguelettes qui vont rappeler la peau d’une orange. C’est quasiment impossible à ne pas avoir en faisant une peinture maison et à la bombe. Pourquoi ? car il faut doser juste ce qu’il faut, que le reservoir sèche pile à la bonne température (donc ingérable sans cabine)… Et parfois meme certains pros ont cet effet là au pistolet !

Effet peau d’orange visible

Rajoutez à ceci que sur les couleurs foncées, il est plus visible que sur les teintes claires… Bref, on est mal barré !

Pour cela, on va faire un poli-lustré, c’est quoi ? et bien ca consiste à venir casser le dessus des arêtes de vernis pour lisser le tout. Simple n’est ce pas ?

Avant tout, je précise que c’est une partie à part entière, qui peut s’avérer technique, on va l’aborder de manière simple.

Comment faire ?

  • Le matériel : il faut une polisseuse lustreuse (orbitale de préférence), des pads de différentes densités, des Polish de différentes épaisseurs (en accord avec les pads).
  • Etape 1 : Poncer (et oui encore). On y va tout doux, au 2000 à l’eau, le but est de rendre mat le reservoir. On sait qu’il est bien poncé quand tout est mat. Il ne faut pas trop appuyer, pour ne pas percer la couche de vernis.
  • Etape 2 : on décontamine allègrement, on sèche bien, puis on applique le Polish sur le pad adapté (qui est propre et sans poussière)  et on lustre a la vitesse minimale. Ne pas rester au meme endroit pour ne pas faire chauffer le vernis et veiller à ce que que le pad reste toujours avec du produit.
  • Etape 3 : on rince bien à grande eau, on essuie avec une microfibre super douce. Puis on attaque avec le 2eme Polish et le 2eme pad… etc
  • Etape 4 : idem mais avec le 3eme

Et normalement, a partir de maintenant, ca brille comme un miroir ! C’est beau c’est solide et vous allez pouvoir sortir les lunettes de soleil devant les potes !

Resultat final

 

Pour aller plus loin, on peut meme faire un traitement céramique (qui protége durant plusieurs années) ou appliquer une cire (qui protège 6 mois environ) pour conserver son résultat nickel !

Ca fait de l’info, n’est ce pas ? 🙂 J’espère que ce tutoriel pour vous aider à peindre à la bombe vous a été utile !

Les produits

Chose promise chose due, je vous mets une liste des produits donc je me suis servi pour la peinture du reservoir de la BMW

1 x L’appret : Apprêt Garnissant   : 14,90 euros

Pour les couleurs : RAL BRILLANT DIRECT : 9,90 euros la bombe (1x blanc + 1x Noir)

1x Ruban de masque 6 mm (il y a pleins d’autres tailles) : 5,90 euros

1x Vernis bi-composant 2k Brillant : 16,99 euros

 

Soit un total de 57,59 euros TTC, pour une peinture complète de reservoir, avec apprêt, 2 couleurs, liserés et vernis. Assez imbattable non ?

Bien sur ce cout n’inclus pas le poli-lustrage (polisseuse + pads + produits)…

 

 

 

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